Les paddocks

Le Haras de la Belletière : le lieu d'excellence, unique en France au service de votre cheval. En effet, les infrastructures permettent la prise en charge de votre cheval athlète de haut-niveau en préparation physique, en rééducation ou en fin de carrière

Ancien haras d'élevage de pur-sang, le Haras de la Belletière bénéficie de paddocks dont la superficie varie de 400m2 à 2 hectares. L'ensemble s'étend sur 20 hectares d'herbages de qualité, ombragés, à l'abri de tout stress environnemental, délimités par des haies protégeant les chevaux du vent et des intempéries. Soumis à l'attention constante de l'équipe soignante, ces étendues verdoyantes sont propices à nos pensionnaires pour optimiser les bienfaits de la vie au pré. 

Les herbages sont clôturés dans le respect des règles de sécurité. Les prés sont entretenus, broyés, hersés, pour améliorer la densité et la qualité de l'herbage. 

Les boxes

Une cour carrée de 20 boxes, spacieux (4.5m x 4.5 m), aérés, avec une hauteur sous plafond importante, garantissent à nos pensionnaires des séjours dans des conditions optimales. Ce lieu paisible est empreint de quiétude. Les pensionnaires se laissent porter et envahir par l’effet apaisant de la « Charentonne », rivière qui traverse les terres du haras du nord au sud. Les chevaux bénéficient d’une vie calme, sereine, à l’écart du stress engendré par leur carrière sportive. De nombreuses études vétérinaires ont mis en évidence la corrélation entre le stress et la présence de lésions gastriques chez le cheval de course ou de sport. 

 

Les chevaux peuvent être hébergés sur paille ou sur copeaux. Les boxes sont curés manuellement permettant ainsi de vérifier la bonne santé intestinale et rénale de nos pensionnaires.

L'alimentation

Les chevaux reçoivent un programme d’alimentation individualisé selon leurs besoins physiologiques et/ou thérapeutiques. Pour information, le Haras de la Belletière utilise habituellement comme aliment DP nutrition sous sa forme floconnés et administrée de manière générale 3 fois par jour. Toutefois, notre équipe soignante reste ouverte aux habitudes alimentaires du pensionnaire (modalités à déterminer avec le responsable des soins). 

 

Nous attachons une attention toute particulière à la qualité de la paille et du foin. Le foin est donné le matin avant la ration de floconné.

Pour les chevaux présentant des lésions gastro-œsophagiennes, les rations sont fractionnées en 6 ou 8 repas par jour. 

Le cheval est un herbivore monogastrique : son tube digestif est adapté à son mode naturel d’alimentation. Au pâturage, le cheval ingère de petites quantités en nombreux repas. Son estomac, petit comparé à sa taille, secrète en permanence de l’acide chlorhydrique, en présence ou non d’aliments. Cette sécrétion représente la principale cause d’apparition d’ulcères gastriques.

 

En cas de jeûne, le continu stomacal est très acide. En mangeant, le cheval sécrète de la salive de PH basique neutralisant cette acidité gastrique. Entre les repas, quand le cheval n’a rien à mastiquer, il n’y a plus suffisamment de salive pour tamponner l’acidité qui augmente à nouveau. Une meilleure répartition des repas (multiplications, contenance réduite, …) permet de réduire cette acidité.

Plusieurs études scientifiques ont aussi montré que les risques d’apparition d’ulcère gastrique augmentaient au-delà d’un jeûne de 6 heures.

Le fourrage

Nous attachons une attention toute particulière à la qualité de la paille et du foin. Le cheval est un herbivore. Ne perdons pas cette caractéristique de vue.

Le foin est donné le matin avant la ration de floconnés. Cette pratique permet de tapisser l’estomac du cheval et donc de mieux assimiler l’aliment qui va suivre.

© By Haras de la Belletière, 2018